Découvrez les différents types de certificats énergétiques et ce qui les distingue. Nous vous expliquons tout !
Depuis 2013, le certificat énergétique est obligatoire pour pouvoir vendre ou louer un bien immobilier. En cas de vente, le vendeur est tenu de remettre l’original du certificat à l’acheteur. En cas de location, le certificat doit être joint au contrat de bail.
À ce stade, plusieurs questions peuvent toutefois se poser. C’est pourquoi, chez Klic Arquitectos, nous faisons aujourd’hui le point sur tout ce que vous devez savoir sur les différents types de certificats énergétiques. Pour tout découvrir, poursuivez votre lecture !
Certificats énergétiques : les 4 types
Il existe différents types de certificats énergétiques, selon qu’il s’agit d’une construction neuve, d’un logement ou d’un local commercial. Nous vous présentons chacun d’eux en détail ci-dessous :
Certificats énergétiques de bâtiments entiers
Pour ce type de certificat énergétique, la première chose à savoir est que l’ensemble du bâtiment doit avoir une seule et même destination. Dans le cas contraire, il faut un certificat distinct pour chacun de ses usages.
Cette certification globale est souvent privilégiée pour réduire les frais, et elle est indispensable lorsqu’un rapport d’évaluation du bâtiment (IEE, Informe de Evaluación de Edificios) est exigé.
La procédure varie selon plusieurs facteurs : selon qu’il s’agit ou non d’une construction neuve et selon l’usage du bâtiment. Les points à évaluer ne sont pas les mêmes pour un immeuble d’habitation et pour un immeuble de bureaux. Dans ce dernier cas, par exemple, on tient compte d’aspects tels que la consommation liée à l’éclairage.
Si le bâtiment est à usage d’habitation, le technicien chargé de l’évaluation recueillera des informations sur l’immeuble, ses installations et son environnement, ainsi que sur le plus grand nombre de logements possible. Pour obtenir ce certificat, vous pouvez faire appel à une équipe spécialisée d’architectes à Malaga.
Certificats énergétiques de logements individuels
Lorsque le bâtiment ne fait pas l’objet d’une certification globale, les propriétaires doivent obtenir leurs certificats énergétiques individuellement, ce qui, comme nous l’avons vu, est obligatoire pour louer ou vendre leur bien.
Lorsqu’un logement est certifié de façon individuelle, on évalue une série de caractéristiques qui lui sont propres, comme son orientation, sa superficie ou les travaux de rénovation réalisés dans le bien.
De nombreux propriétaires ne savent pas encore comment obtenir ces certificats. C’est pourquoi, dans un précédent article de notre blog, nous vous expliquions comment faire établir un certificat énergétique.
Certificats énergétiques des locaux commerciaux
Poursuivons notre tour d’horizon des types de certificats énergétiques avec celui des locaux commerciaux. Ces derniers doivent disposer de leur certification avant toute demande de licence d’ouverture.
Les frais sont généralement plus élevés que pour les logements, et d’autres facteurs sont mesurés, comme le poids de l’éclairage ou l’éclairage naturel dont bénéficie le local, car on considère que la lumière artificielle restera allumée la majeure partie de la journée.
Si vous vous apprêtez à lancer votre nouvelle activité, vous aurez sans doute envie d’en savoir plus sur l’architecture retail.
Certificats énergétiques des constructions neuves
Les constructions neuves, ainsi que les bâtiments ayant fait l’objet de rénovations importantes, doivent obtenir ce nouveau certificat pour se mettre en conformité avec la loi ; il évalue leur consommation d’énergie et leurs émissions de CO2.
Pour ce type de bien, un double certificat est nécessaire : le premier, à titre d’estimation initiale, accompagne le projet et est transmis à la mairie en vue de l’octroi du permis de construire ; le second est établi une fois les travaux achevés.
Nous espérons que cet article vous aura aidé à mieux connaître les différents types de certificats énergétiques. Pour en savoir plus, continuez à parcourir notre blog !

