Quels sont les problèmes les plus gênants d’un logement ?
Nous avons tous une forme d’inconfort dans notre foyer, et même si nous finissons par nous y habituer, nous ne cessons de le subir. Ce n’est pas une question anodine, car le logement est l’endroit où nous passons le plus d’heures au cours de la journée, et il serait dommage de devoir renoncer à profiter d’un confort réel. Décider de faire une amélioration peut nous faire nous sentir nettement mieux chez nous.
Sans entrer dans l’évaluation de pathologies constructives plus sérieuses, passons en revue les gênes les plus courantes dans les foyers :
- Bruit.
Que ce soit dans une maison ou un appartement, vivre en milieu urbain implique d’être exposé à de constantes nuisances sonores. Spécialement dans les logements d’une certaine ancienneté, le bruit est une gêne fréquente. Cela complique dans de nombreux cas les activités quotidiennes comme travailler, étudier ou obtenir un bon repos. Quand on cherche la tranquillité, il est insupportable d’entendre le trafic, le sifflement du vent dans les fenêtres, les conversations du voisin, ses pas de danse, ou pire…
Pour résoudre cette gêne, il faut analyser si le foyer est intérieur ou extérieur. C’est-à-dire, si ce sont les occupants eux-mêmes et les installations qui produisent le bruit avec leur activité, en générant une réverbération ; ou si l’origine est extérieure au logement. Il faut aussi étudier si la transmission est structurelle (à travers les planchers et les piliers) ou aérienne. Pour améliorer le confort acoustique, les remèdes possibles sont de remplacer les fenêtres par de bonnes menuiseries isolantes, d’incorporer des lames anti-impact dans les sols, de travailler avec des remplissages dans les lames d’air, ou d’installer des éléments phoniques absorbants aux plafonds. - Accessibilité, ergonomie.
Dans une étude récente, 18 % des personnes interrogées estimaient que leur logement souffrait de déficiences notables d’accessibilité, et 30 % disaient que celle-ci était acceptable, mais pas complète. Les plus pénalisés sont les personnes à mobilité réduite et les aînés (nous le serons tous à un moment). Avec l’âge, les actions quotidiennes commencent à devenir plus compliquées.
Les points qui génèrent le plus de problèmes sont les changements de niveau (escaliers, bordures et rampes), les dimensions inadaptées de certains espaces et couloirs, l’existence d’obstacles ou le caractère glissant des sols. Les espaces les plus sensibles sont les salles de bain et les cuisines. - Confort thermique / Énergie / Installations.
Subir à l’intérieur du logement les intempéries du temps extérieur est très désagréable. Comme nous vous le racontions dans l’article précédent, le confort thermique dépend en grande partie des matériaux. Outre ceux-ci, le contrôle de l’étanchéité et des ponts thermiques (ces points mal isolés par lesquels la chaleur nous échappe) est indispensable. Les deux questions sont liées à la conception constructive du bâtiment. Dans de nombreux cas, à force de recourir aux systèmes de chauffage et de climatisation, nous ne sommes pas tout à fait conscients de cet inconvénient, bien qu’il se traduise par une dépense énergétique élevée. Appliquer des travaux d’amélioration énergétique est de plus en plus fréquent, et des aides publiques apparaissent périodiquement pour en encourager l’exécution.
D’autre part, l’efficacité et le bon fonctionnement des installations, comme la plomberie (la pression de l’eau, le temps que j’attends pour que l’eau chaude arrive…), la climatisation, l’assainissement, le téléphone, internet… ont une incidence sur le confort de l’occupant. - Confort architectural / conception des espaces.
Un autre thème pertinent est l’adéquation du logement à l’usage prévu et au style de vie de chaque occupant. S’il existe différentes étapes dans la vie des personnes, les logements doivent être flexibles pour s’y adapter. Les besoins ne sont pas les mêmes quand on vit seul, en couple, ou quand il y a des enfants. De plus, un logement sera plus habitable quand il permettra de recevoir des invités sans que cela suppose un inconvénient pour les autres occupants, et il est important de pouvoir concilier différentes activités sans se déranger – comme étudier et regarder la télévision -.
Avec une rénovation, il est possible d’améliorer des aspects comme la distribution et la conception des espaces. Bien que certaines contraintes comme la surface disponible, l’orientation, les accès ou les prises des installations restreignent la capacité d’action, on peut toujours faire preuve d’ingéniosité pour faciliter l’usage quotidien de l’habitant. - Autres questions :
En plus de tout ce qui a été cité, il faut aussi se demander comment fonctionne notre logement sur des aspects comme l’éclairage, la ventilation, la sécurité contre le vol ; et surtout, voir s’il y a une possibilité d’amélioration. Certaines de ces questions sont difficiles à résoudre dans un logement déjà exécuté. D’autres dépendent de facteurs externes tels que la communauté de voisins ou la résidence.
Les données nous disent que depuis 2013, l’investissement dans les rénovations a augmenté. Cela démontre que les propriétaires sont conscients qu’atteindre une pleine satisfaction dans leur logement n’est pas si lointain. Le vieillissement progressif des logements rend nécessaire l’introduction d’améliorations pour gagner en confort.
Comme toujours, notre recommandation est que si vous optez pour améliorer votre logement sur l’un des points précédents, vous contactiez un professionnel. Chez KLIC, nous serons ravis de vous aider. Si vous pensez à une rénovation intégrale, nous pourrons vous accompagner pour que d’un seul coup vous résolviez et anticipiez de nombreuses questions qui amélioreront le confort de votre logement.

